2012-08 : La Corse.

2012-08 : La Corse.

Écrit par Klaus

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Du 1er au 10 août, nous avons parcouru le tour de l’île de Beauté :

la mer couleur émeraude, la montagne fascinante, les villages hauts perchés,

le charme de la nature, ses spécialités Corses… Que de bons souvenirs !!!

 

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Soif de Corse

J1 : Départ : Dinant – Bollène : 824 km.

Départ à 7h-1/4 de Dinant. RV à Couvin sur la place à 7h30. Tient c’est le marché ! Philou s’est garé en face. Cerise est venue loger à la maison la veille comme cela elle gagne 100 km. Un tagliatelle frais avec un p’tit rouge pour souper… Les vacances commencent…

Direction : Charleville, 9°, il fait frisquet dans les bois. Châlon en Champagne, Vitry le François, St Dizier, Langres. De là l’autobeurk A31-A7 : DIJON-LYON-BOLLENE, jusqu’au F1 (39 euros la chambre duo). A 1 km de là, on est allé souper dans 1 resto Logis de France** en terrasse : il faisait chaud ! jusqu’à 38° en journée !!! Pas de climatisation à l’hôtel. Même avec les courants d’air,ce n’est pas évident de dormir !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J2 : Bollène – Nice : 300 km

       le bateau jusque l’Iles Rousse,

       et Belgodère,

      10 km : au Nord-Ouest de la Corse.

A 8h, les bagages sont sur la moto. J’ai prévu 1 sac avec des vêtements pour les 2 premiers jours, comme cela les 2 sacs d’habits restent dans les coffres de la moto. Pas besoin de les enlever avant l’hôtel définitif.

Un p’tit café pour la route, puis l’autoroute A7-A6 BOLLENE-NICE. En cours de route, le plein d’essence et un p’tit déjeûner. Il fait déjà chaud rouler le matin, mais c’est supportable : on est tellement content de partir vers le beau temps !

Pas trop de circulation au péage. Attention les motards ! Se renseigner pour passer les motos dans le bon passage. L’automate ne reconnait pas les 2 roues et vous paierez le prix d’une voiture. Ce n’est pas indiqué sur aucun panneaux à l’entrée des péages.

11h30, on arrivait à Nice sur la « Balade des Anglais« , le plein et 1 p’tit resto sympa : on a le temps jusque 13h. 9,80 euros le menu du jour en terrasse face à la baie des Anges, avec 4 choix possible (brochette de boeuf, cabillaud à l’aïoli,…), que demander de plus !. 

 1600gtKlaus repart à droite vers le centre, Philou suit : c’est plus court jusqu’au Port. Mais Cerise est partie à gauche pour longer la mer jusqu’à l’embarcation. A 13h, nous sommes là, à l’ombre. Vite une grande bouteille d’eau : 2 euros pour 1,5 L. Il fait tellement chaud qu’il faut boire beaucoup. Puis on embarque à bord du ferrie sncm.fr : Monte d’Oro. C’est chouette, les motos passent en premiers. Directement, un monsieur vient aider Philou et Cerise pour attacher les motos. C’est 1 motard lui-même qui travaille, on le voit, il prend soin des motos : merci, super!

Le bateau quitte Nice à 15h pour arriver à l’Iles Rousses à 20h30.

On mangera sur le bateau.

Il y a 1 resto rapide à l’étage et 1 resto buffet à l’étage en-dessous. Le choix est vite fait : entrée à volonté + plat pour 19 euros. Moi je goûterai les pâtes fusines avec de l’eau corse Orezza, oui, même pour Klaus ! On assistera à un magnifique coucher de soleil juste avant de débarquer sur l’Ile Rousses. De là, il faudra rouler 1/2 h vers le nord, vers Lozari, puis Belgodère, en direction du Golfe, jusqu’à « l’Auberge de Tesa ». En sortant du port, on s’est même fait dépassé par une mini motos, ha ha ha ! Arrivée à 22 h à l’hôtel pour 1 nuit d’hospitalité !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Je vais vous raconter notre mésaventure, au cas où quelqu’un pourrait nous aider ?

En début d’année, nous avons réservé le bateau, vu que c’est moins chère, plus tôt on s’y prend : 144 euros pour 1 moto et 2 passagers ( 88,86 pour 1 pers.). Fin février, nous avons réservé 4 J à « l’Auberge de Tesa » et 4 J à « l’hôtel du Tourisme » pour 6 personnes. J’ai payé le 16 mars 2012 la somme de 600 euros d’acompte à Mr Albertini patron de  » l’Auberge de Tesa » ( 75 euros la chambre duo, 1/2 pension) . C’est le prix de l’hôtel pour 4 jours, pour moi et Klaus, qui sert d’acompte pour tous. J’ai réservé par courrier uniquement à « l’hôtel du Tourisme ». Fin juin, il y a 2 désistement pour une bonne cause, on téléphone pour le bateau et pour les hôtels. Pas de soucis sauf à « l’Auberge de Tesa ». Le patron de « l’Auberge de Tesa » à changer de propriétaire au mois d’avril et il n’y avait pas de réservation à notre nom ni d’acompte versé ! Où sont passés nos 600 euros ? Dans la nature ? Ils sont perdus ? En plus l’hôtel était full sauf 1 chambre. Donc elle nous l’a offert pour nous dépanner : je remercie la patronne pour son geste. Nous avons donc dormis à 4 pers. la 1ère nuit.. Aussi, elle ne connaissait pas l’endroit où réside Mr Albertini, elle pensait au sud de l’Ile, mais où??? Je trouve bizarre qu’ils n’aient pas l’adresse de Mr Albertini ? Qui dit la vérité et qui est de mauvaise fois : Mr Albertini ou les nouveaux propriétaires ? Si quelqu’un en Corse connaît l’adresse ou le n° de téléphone de  Mr et Mme Albertini qui ont tenu « l’Auberge de Tesa », à 15 km de l’Iles Rousses, en 2008, 2009, 2010, 2011, et jusqu’en mars 2012, qu’il nous le fasse savoir sur le blog  » www.radieuse.biz « , sur «  www.motards.be « , ou sur face book  » Klaus Lamort  » ou « Marie-Christine Lejeune « . Ca me ferait bien plaisir de récupérer mes arrhes, comme ils disent, et de savoir la vérité ! Merci à celui qui se renseigne pour moi. Ceci dit, nous sommes resté 1 jour à Belgodère et 7 jours à « l’hôtel du Tourisme », et à ce jour pas de nouvelles des 600 euros!!!  (Chacun a perdu 150 euros d’acompte)

Si vous partez en Corse, pensez-y ?

Le prix des vacances devait nous coûter : 4 J à Belgodère X 75 euros = 300 euros et 4 J à Zicavo X 50 euros = 200 euros. Total : 500 euros.

Les vacances nous on coûtés : la 1ère nuité offerte en dédommagement, et 7 nuits à Zicavo X 50 euros = 350 euros + 150 de perdus. Total : 500 euros.

Dans notre malheur, merci à « l’Hôtel Restaurant du Tourisme » à Zicavo. Etant moins chère, nous n’avons rien perdus; au contraire, nous avons tous gagnés de les connaître : quel bonheur !!!

J3 : Du Nord, le Cap Corse, Bastia, Corte,

       jusque Zicavo

      343 km : La région de l’Alta Rocca.

8h, les bagages rangés, le déjeuner nous attend.Une longue journée aussi, aujourd’hui : 
 départ par le Désert des Agriates, N197, D81 St Florent,Patrimonio (ses vignes, la capitale des vins Corses),  

La route du Cap Corse longe la mer  du Golfe de St Florent.

Vue superbe !

D80 Nonza (plage de sable noir),




Le Cap Corse,le Col de la Serra 361 m avec comme arrière plan, le village de pêcheur Centuri, et en face du Moulin Mattel.

Macinaggio, petit port de plaisance. Idéal pour un break ! On voit bien qu’on est venu pour rouler, car pour certain, il n’enlève même pas son casque!!  Peur des courants d’air ?

On redescend le Cap Corse côté est, par la Tour de Losso, jusque Bastia (Ville Etape 2013 pour la 100ème édition du Tour de France), Borgo, Ponte Leccia  puis Corte (à 20 km d’Erbajolo), Vivario par la N193, puis 40 km par la D69 : Olà ! Travaux !

Déviation par la N193,

 le mont d’Oro, la forêt de pins et le Col de Vizzavona (1163 m),

Nous traversons le centre du Parc Naturel Régional de Corse, Bocognano (ses chutes d’eaux), N193 jusque Ajaccio, N196 vers Sartene-Bonifaccio. Après 25 km, on bifurque par la N83, 27 km jusque Zicavo à « l’Hôtel du Tourisme », niché à 750 m dans la montagne.

Pas triste pour garer les motos ! Dans une montée, dans le tournant, une petite cour en béton puis en terre, mais juste à côté de la terrasse où se situe notre grande chambre : quel bonheur ! Une vue imprenable sur le mont Incudine ! La patronne, bien symphatique nous accueille à bras ouvert. Merci pour les 3 jours en plus de réservation. Heureusement qu’il y avait encore de la place !

Chez nous, on monte à la cave. Ici, on monte au 1er étage où se trouve la chambre de Philou et Cerise. On monte au 2ème étage pour aller au bar et au restaurant, donc on monte à l’apéro !!! Ce soir, au menu : assiette de charcuterie Corse, cannelloni au broschiu et épinard, roti, et de la tome Corse comme dessert (fromage à pâte dure). Le tout accompagné de rouge pour Klaus, Philou et Cerise, et un grand pichet de rosé pour moi  Je suis gentille, je partage…

Cerise s’est fait piquée en roulant, et 4 jours après, la piqûre brûlait toujours autant. Blague à part, en Corse, il y a du bon miel ! La moto est vidée de tous les bagages puisqu’ on logera 7 nuits ici. Ca sera plus facile de rouler à vide que chargé. Il faudra juste une bouteille d’eau dans le coffre, tellement il fait chaud, pour ne pas se déshydrater !

J4 : Zicavo – Propriano – la montagne en face d’Ajaccio – Porticcio

      176 km : La côte Ouest.

RV à 8h30 pour le p’tit déjeuner : jus d’orange, café, pain, beurre et confiture de prunes faite maison. Quel délice !

De Zicavo, on monte sur la D69, par le Col de la Vaccia ( 1199 m ), la forêt Dom. du Coscione. On descend vers Aullène, Propriano. On longe la mer du Golfe de Valinco jusque Acqua Doria face au Golfe d’Ajaccio. Les routes sont sinueuses et étroites mais belles pour les motards. Ce midi, juste après Acqua doria, dans la montagne, on s’est arrêté à un petit magasin d’alimentation. Le monsieur nous a repéré : les p’tits belges… ils ont des grandes… Boissons fraîches, pain artisanale, beurre et jambon Corse. Il fut dure de finir le morceau !!! La mâchoire à du travailler fort! Et j’ai goûté la Piétra blonde…bière Corse.


Partout, on voit le logo Corse.

De la terrasse, on a une vue superbe sur le Golfe d’Ajaccio. Puis, on traverse la forêt de Chiavari, jusqu’au port de Chiavari, Porticcio, et retour par la N196, Santa Siché, sa forêt, la D83, Zevaco et Zicavo.


33° et très peu de vent. On boit des litres d’eaux : on a toujours soif ! Après avoir dîner, Philou ne savait plus démarrer sa triumph ! A l’arrêt, le moteur crevait. Embêtant quant il faut prendre des petites routes de montagne : la moto aussi manque d’air 

Des routes étroites mais belles.

Ce soir, au menu : potage maison, goulash avec des légumes du jardins ( Il n’y a pas plus frais, aussitôt coupés, aussitôt cuits… ), fromage Corse et macédoine de fruits, pichet de rouge et de rosé. De notre table, vue sur la montagne et cuisine du terroir : que demander de plus !!! Merci à la Francine, pour les bons p’tit plats, durant notre séjour.

J5 : Zicavo – Bonifaccio 

      225 km : La Corse du Sud.

Après un bon p’tit déjeûner, nous voilà partis pour Bonifaccio.Il faut descendre la D69, le Col de la Vaccia, Aulène, Sartène (la plus Corse des villes Corse),Roccapina : arrêt en face du rocher du Lion… Piétra… eaux pétillante…

la N196 Bonifaccio.
On continue en montant vers les falaises de calcaires de Bonifaccio : elles sont uniques et grandioses ! Cette roche d’un blanc éclatant ! Vue magnifique ! Une carte postale ! L’appareil photo a eu chaud aussi !!!

De là, on redescent à Bonifaccio, au parking réservé pour les motos. On a cru un instant que Lion était venu nous rejoindre.
 Philou offrait l’apéro à tous ceux qui participaient à la balade. Klaus est content, il est sûre du sien ! Pauvre Lion ! Je sais, tu n’as pas entendu ton réveil ? Juste à côté, le port de plaisance avec ses énormes Yachts. Au dessus, la Citadelle
Et en face du port, les brasseries. Notre bar de 2008 était toujours là. Nous avons mangé un sandwich, assis à une terrasse, où des brumisateurs rafraîchissent et amusent les enfants. On a vu un moules frites pour 10 euros ! En 2008, c’était horriblement chère, et un monde fou. Aujourd’hui, 20 % des terrasses étaient occupées, et les prix à la baisse. Il est temps d’arrêter de tuer le tourisme s’ils veulent nous revoir !

Retour par la N198, Porto-Vechio, D368 (route jaune) par la forêt Dom. et le Lac de l’Ospédale,

 Zonza, la pointe du Diamant, D420 (route jaune) vers Aullène. Le gps nous a fait prendre un raccourci, une route blanche, la route qui a fait chauffer le moteur de la triumph. La route grimpe fortement ! Demi-tour, sinon on continue sur un chemin de terre ! Lion ? Une belle route pour toi ?

De nouveau sur la D420, la triumph cale et ne veut plus démarrer. Il n’y a plus qu’à attendre que le moteur refroidisse, puis reprendre la route doucement : Aullène, le Col de la Vacca et Zicavo.

Ce soir spécialité Corse : omelette au brocciu et à la menthe et tomate farcie : excellent !

J6 : Repos à Zicavo.

      2 km à pied,…La région de l’Alta Rocca.

   



Ce matin, Francine avait raison : il va pleuvoir.

Pleuvoir pour les Corses, c’est une fine goutte rafraîchissante de temps à autre pour nous. A 1 km, à pied se trouve une cascade : c’est la rivière « Taravo » qui coule froidement sur les rochers.
Ca ne découragera pas Philou à faire trempette, gla, gla… Moi, je me limiterai aux pieds ! Attention aux rochers glissants ! Klaus, lui, fera juste son jogging, ou il prendra un raccourci ? Face au village, le Mont Incudine, et derrière, les Aiguilles de BavellaZonza : c’est vraiment une belle région !

De retour, un vrai Corse nous invite à venir voir ses cochons bio. Visite aux Gorets : le maquis fait de la résistance ! Ses cochons se nourrissent uniquement de la farine d’orge, des chataignes et des glands. En 6 mois, ils font 250 kg, wouawww !

Les jeunes sont tués dans l’année, pour faire desjambons fumés… délicieux… Autour du grognon (du museau), on leur met un fil de fer, pour les empêcher de quitter l’enclos. Un cochon élevé de cette manière ne sent pas mauvais. Quand on passe à côté de l’enclos aux cochons, il n’y a pas d’odeur, çà ne sent rien : quels bons jambons bio !!! La nourriture : voilà la différence de goût !

Un peu plus bas, avant d’arriver à « l’hôtel du Tourisme« , il y a une pizzeria « Pacific du Sud« , chez le neveu de Francine. Ca tombe bien, c’est l’heure de l’apéro : 4 bières à la suite…le pain liquidedu Corse, rempli de vitamines… pizza pacific du sud… avec des lardons salés, des olives, des champignons…fine pâte.. miam.. un délice, ces produits Corses!

Ce soir, d’abord un p’tit rosé sur la terrasse en compagnie de Mme Antony et Francine, pendant que Marie est aux fourneaux. Au menu : semoule faite maison, avec des morceaux de tomates, de thon,… et du sanglier : quel régal !


J7 : Zicavo, Piana, les Calanche, au SO de Porto

      283 km : La côte ouest de Corse.

RV à 8 h au p’tit déjeûner, pour partir tôt, admirer l’une des plus belles merveilles de Corse avec Bonifaccio : Les Calanche de Piana.

Départ vers Santé-Maria-Siché D83, N196 Cauro – Ajaccio D31-D81

Appietto, la montagne puis la mer, le long du Golfe de Sagone, Sagone, Cargèse, jusqu’au Golfe de Porto, au village de Pianac’est admirable : ses jolies ruelles aux balcons fleuris. Du village, on peut apercevoir les rochers rouges des Calanche. Ce sera après un sandwich jambon et fromage Corse, et une Serena au fût. Personnellement, je préfère la Piétra. Philou a directement opté pour un parking à l’ombre… pour refroidir le moteur ! Eh oui, la triumph est capricieuse  En Triumph tu partiras, en Honda tu reviendras ! 

Arrivée aux Calanche, je suis émerveillée !

 Magique : ces rochers rougeoyants aux rayons du soleil, sortant de 300 m de la mer, cette eau bleu cristalline. Une pure merveille. On s’arrêterait tous les 10 m pour une photo ! Quoi que je me défend pas mal  Visiter les Calanche par la mer devrait être aussi surprenant et gigantesque vu du bas ! Il n’y a pas de mots assez fort, il faut les voire en réalité pour admirer cette beauté exceptionnelle.

En revenant par Santa-Maria-Siché, juste après, dans la montagne, il existe encore en Corse de petites fromageries familiales de chèvres fermiers élevées en toute liberté comme à Forciolo! De retour à Zicavo, une bonne douche, on a toujours chaud depuis notre arrivée en Corse. RV à la terrasse du bar joliment fleurie. Il fait tellement bon !

Ce soir, Francine veut faire un menu surprise ! Ce matin, Marie a déjà vendu la mèche en nous demandant si on aimait les légumes farcis (courgettes, tomates, aubergines, poivrons) ? .-) Comme d’habitude, un pichet de rosé à l’apéro et un de rouge qui tâche pour le souper ‘-) Zut, un verre renversé : voilà la tâche !

J8 : 190 km : L’Est de le Corse.

      Le Col de Verdé, Solenzara, le Col de Bavella.

De Zicavo, Cozzano, Col de Verdé ( 1289 m ). 21° dans la forêt Dom. de St Antoine : il fait frais rouler. Il n’est pas rare, dans les montagnes, de rencontrer des vaches, des cochons ou des chèvres, le long des routes. D’ailleurs, les nouvelles routes sont prévues avec des canivaux d’eaux, pour servir d’abreuvoir aux animaux.

On redescend sur Ghisoni par la forêt Dom. de Marmano, le Défilé de l’Inzecca jusqu’à la côte : Ghisonaccia, Solenzara. Là, un serveur n’avait plus de Piétra, il voulait nous offrir une Leffe ! Aie, aie, aie, rien de Corse, tout çà ! On ne veut goûter que du Corse. Salade de fromage et de charcuterie Corse, ou melon jambon Corse.

A 11 km de là, une jolie crique avec une plage de sable : qu’il fait bon dans l’eau ! Mais attention au sable brûlant, aux épines et morceaux de bois ! Vive les vacances !

Aujourd’hui, Cerise à des clignoteurs en option dans les ronds-points, et oublie de les arrêter tout au long de la journée 

Retour par Solenzara, puis on bifurque par le Col de Larone 608 m, le Col de Bavella  1218 m , les Aiguilles de Bavella  1596 m . Un panorama impressionnant sur les aiguilles de granit qui s »élèvent vers le ciel. La plus haute atteint 900 m. Au pied de la statue de la Vierge, près du parking, les chemins mènent aux pieds des aiguilles. Je n’ai jamais vu autant de voitures garées ! on peut y faire des balades, du canyoning, du circuit aventure, baignade et bronzette sur les rochers blancs. Que du monde sur la route jusque Zonza. Il vaut mieux faire un break, juste le temps à Cerise de déstresser. Puis retour vers Aullène et le col de la Vaccia. 26° dans la forêt : c’est extra pour rouler. Quelle belle journée !

Ce soir au menu : soupe Corse, lasagne, fromage ou salade de fruits. Un vrai régal.

J9 : 155 km : La Côte Ouest de Corse.

      Zicavo – Les îles Sanguinaires dans le Golfe d’Ajaccio.

Les Iles Sanguinaires se situent juste après Ajaccio. On ira par la montagne, la route qui mène au Cap Feno , puis on bifurquera pour redescendre jusque la Pointe de la Parata.


Surprise quand nous arrivons ! Un parking payant pour accéder à la pointe à pied : 15 euros pour 3 motos. Au bout du sentier, une vue superbe sur les Iles Sanguinaires,
une cafétaria et un stand de souvenirs. Comme il fait chaud, une boisson fraîche sera la bienvenue. Mais à lire la carte du bar, 8 euros la bière ! Je n’ai plus vraiment soif ! Juste une boisson soft à 4 et l’addition monte à 15 euros ! Ils veulent tuer le tourisme ! A ce prix là, il vaut mieux continuer notre route, on ne s’attardera pas là ! Quoi que, voir le coucher du soleil sur les îles, çà devrait être encore plus beau !

De la Pointe de la Parata, on reviendra sur Ajaccio en longeant la mer. A 10 km d’Ajaccio, Porticcio 
avec ses plages dorées fort fréquentées et surveillées, et une vue imprenable sur les Iles Sanguinaires. A l’entrée de la Plage de la Viva, on trouve un snack « Le Cabanon » où on y mange des méga hamburgers, n’est-ce-pas Klaus ? C’était bon, hein ? Pour moi, ce sera un sandwich au fromage de chèvre : excellent ! Après un bon repas, une bonne sieste. Klaus voudrait un coin d’ombre sur un transat, mais on ne trouve rien, donc retour à l’hôtel pour se reposer…

C’est notre dernière soirée, quel dommage ! on se plait tellement, qu’on y resterait bien. Après la sieste, c’est le début des bagages puis l’apéro à la terrasse, avec une autre pensionnaire : Mme Antoni.

J’espère qu’à son âge, je serai aussi bien en forme qu’elle ! D’ailleurs, elle se plait bien en notre compagnie… En général, on se couche vers 22 h, c’est une belle heure pour se reposer : l’air, la route, la chaleur, ça fatigue ! Demain, on prendra le déjeuner à 7 h, pour partir au plus tard à 8 h. On doit être à l’Ile Rousses à 13 h pour le bateau. On aurait du penser à prendre le bateau à Ajaccio : c’est seulement à 50 km de Zicavo. C’est à retenir pour la prochaine fois ?

J10 : 200 km. Retour à l’Ile Rousses.

      33 km : Nice et Cannes.

Ce matin, quelle surprise d’apprendre que Mme Antoni était au resto avant nous ! Elle tenait à nous dire aurevoir ! Toute bonne chose a une fin : aurevoir Francine, Maria, au plaisir de vous revoir et un Grand merci pour tout. On a passés de bons moments en votre compagnie. Tous ceux qui recherchent un endroit calme, dans la montagne, un acceuil plus que chaleureux, aux petits soins avec un tarif plus que raisonnable : venez à l’Hôtel du Tourisme » à Zicavo, vous ne serez pas décus.

Comme prévu, à 8 h, on étaient sur les motos. Le soleil se montre au loin : il fait frais, ça ne durera pas longtemps.

Direction la plus rapide : Zicavo, Sta-Maria-Sicché N83, Ajaccio N196, Corte N193, et à Ponte-Leccia on bifurque vers la N197 L’Ile Rousses. En fin de matinée, on sera arrivés. Il y a de longues files. En motos, c’est plus facile pour passer. La ville devient vraiment trop petite pour acceuillir le départ et les arrivées des bateaux : ça fait beaucoup de monde en même temps. On s’arrêtera sur la Place Paoli, ombragée, ou il y fait bon garer les motos et se substenter avant le départ, mais on ne tardera pas à faire la file pour l’embarquement : il vaut mieux être avant l’heure !

En attendant le bateau, on restera à l’ombre, à la cafette juste en face des Ferries. Le bateau partira à 15h pour arriver à 20h à Nice. On en profitera pour souper au self service : il y a du choix ! Et l’Orezza est bien fraîche… N’est ce pas Klaus  Juste en arrivant à Nice, on assistera au coucher du soleil sur le port : joli, joli, tout ça !

Il est 20h30 sur terre, il ne reste plus que 26 km jusque Cannes à « l’Hôtel Esterel » pas loin de la côte, dans le centre ville, une route parallèle à une route principale : il ne faut pas la louper ! Au dernier étage, le restaurant pour le petit-déjeuner, avec une terrasse et une vue sur la côte : pas mal ! C’est un coin fort fréquenté : bar, resto, animations,… ce n’est pas ce qui manque !

Juste un soucis : il n’y a pas de parking à l’hôtel pour nos motos.
Elles sont garées 100 m plus loin sur le trottoir devant la gare ! On sortira les cadenas pour s’attacher ensemble, sécurité oblige !

J11 : 424 km. Retour par la Route Napoléon.

RV à 8h pour le p’tit déjeuner, et démarrer vers 8h30. On passera Grasse D6085, N85 Gap, La Mure, Vizille, Grenoble N90.

Là, nos routes se séparent : salut Philou et Cerise. On continue la N90 Alberville, Ugine, Flumet et la Giettaz, au châlet de Marie-T. Il est 16h30. On a le temps d’enlever les bagages pour aller faire les courses pour le souper à Praz-sur-Arly au supermarché. Au retour Marie-Thèrèse nous attendait.

Les vacances en Corse se terminent, le séjour en Savoie commence !

Merci Philou et Cerise pour les 10 jours passés ensemble. Ce fut un beau séjour ensoleillé, agréable et reposant. Nous garderons de bons souvenirs…

 

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