2011-04: Le Massif Central

2011-04: Le Massif Central

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P1000573Paradoxalement, on m’a demandé de faire le CR de ce voyage alors que je n’ai pas roulé avec le groupe, seulement retrouvé le soir aux étapes.  Je leur laisse donc le soin de vous dévoiler via leurs commentaires toutes les bêtises qu’ils ont commises.

Vous êtes généralement nombreux à lire les CR des voyages, vous êtes donc intéressés mais vous ne nous accompagnez pas.  Pourquoi ?  Pour effectuer ces voyages, il faut disposer d’une moto  sur laquelle vous pourrez rouler plus de 6h00 par jour,   et surtout être capable d autonomie.  Souvent deux groupes se forment : les canards, soit les sérieux qui roulent à un rythme normal, et ne se trompent jamais.  Et les gorets qui aiment rouler vite, sont souvent en panne, et se perdent régulièrement.  Ils font de fréquents arrêts car c’est fatiguant de rouler à leur rythme.

Pour ce voyage, il n’y avait que des gorets (sauf moi) mais si un groupe de canards s’était constitué je n’en aurai même pas fait partie car j’avais décidé  de faire un maximum de photos et donc de m’arrêter selon mes envies.  C était parfois tout les 500 mètres…

Avec des étapes d’environ 430 km, en roulant à un rythme lent me permettant de repérer les photos à faire, en m’arrêtant souvent pour les faire, je suis généralement arrivée avant eux aux étapes.  En sacrifiant il est vrai les arrêts apéros 10h, diner 13h00, après-midi 15h00.  Je me contente d’avaler une barre de céréales en refaisant le plein et cela me suffit.  Je ne suis pas fatiguée n’ayant pas roulé vite.

A vous de voir si vous êtes plus routard ou motard, choisir un groupe ou rouler seul.  Vous disposerez d’une feuille excel (modèle) reprenant les différentes étapes, à vous de programmer un éventuel GPS.  Une carte routière récente est indispensable.  Pour ma part,  bien que roulant au zumo, j’emporte des photocopies des pages A4 du guide Michelin surs lesquelles j’ai tracé ma route au fluo.  Car on rencontre régulièrement des déviations qui perturbent les GPS et il faut savoir retrouver sa route.  Cela permet également de prendre des raccourcis si fatigue ou mauvais temps.

Il est préférable de souscrire une bonne assistance avant de partir.  Pour le type de moto, certains tronçons étaient  vraiment très étroits et de grosses tourings ou choppers seraient passés difficilement mais ces situations restent circonscrites.

Donc si vous êtes capables de rouler de façon indépendante, rien ne vous empêche de nous rejoindre.  Vous restez libres de la route, de votre temps et vous profitez de la convivialité des étapes du soir.

Et maintenant le voyage.

Nous avions convenu de nous retrouver à Meaux le mardi 19/04 au soir, à l’hôtel Acostel situé au bord de la Marne.

    

Itinéraire assez rectiligne dans la campagne (2) jusqu’à l’hôtel où je retrouve Klaus –CB1000R – Matjac – Varadero 1000- et Stouf – Bandit 1200-.  Joan et Vdm , emmenés tous deux par leurs Tigers, nous rejoindront plus tard.  Bien que situé près d’une route passante, l’hôtel profite du charme de la rivière dont il côtoie la rive

  (10-13-15-22) .  Excellent diner dans une pizzeria toute proche.  Je partage la chambre d’Alain car ce dernier ne ronfle pas, contrairement à certains.

Le lendemain nous prenons la route en direction de St Gervais d’Auvergne.  432 km de courbes douces évoluant au milieu de paysages très graphiques (35-43) grâce aux champs de Colza .  Parcours campagnard, frisquet le matin mais la température se radoucit l’après-midi.  L’eau est omniprésente, à plusieurs reprises nous enjamberont des canaux (32-45).  Passé Joigny (48) je tombe sur le groupe en rade au bord de la route.  VDM rencontre des problèmes de démarrage, il parviendra cependant à reprendre la route.  La troupe repart devant moi et je continue mon petit bonhomme de chemin.  Je retombe sur eux quelques km plus tard.  Ils sont attablés à la terrasse de l’Auberge du Nivernais et se régalent de spécialités régionales (55-59).  Ma foi, je me laisse tenter par une assiette de fromage que l’on m’aide à finir.  C’est ça la solidarité motarde !  Arrivée dernière je repars première car j’ai envie de rouler.  Le type de paysages rencontrés me convient particulièrement, la France est belle et ses routes accueillantes, il y a du soleil et je ne tiens pas en place.  Route me voilà !  A la Charité sur Loire, le GPS m’envoie dans un cul de sac.  Bon je dois suivre Bourges et traverser la Loire. Mais je trouve et c’est reparti.  Le groupe me dépasse à ce moment, le long d’un canal bondé des péniches (68-70).

   

Le fil conducteur reste l’eau car à présent je remonte la Loire qui me parait large (73) et j’arrive à l’écluse des Lorrains dans l’Allier (78 83 85 86).  Un bonheur ne venant jamais seul, cette étonnante écluse dépassée je traverse un des plus beaux villages de France. Je crois qu’il s’agit d’Apremont (88-94).

Le reste du trajet jusque St Gervais reste campagnard (101).

Je ne suis pas en avance, il est 18h00 passé et je dois encore faire le plein.   Les stations renseignées par le zumo sont désaffectées.  Je fonce à St Priest pour tomber sur… du vide et l’on me renseigne une pompe à …St Gervais !  Ils se foutent de ma gueule ?  Je refonce à St Gervais, trop tard pour le plein, je vais directement à l’hôtel où le patron me dit qu’aucune réservation pour un groupe de motards belges n’a été enregistrée.

   

Grand moment de solitude !  Ma mine déconfite lui fait pitié et il téléphone à l’autre hôtel où les  lascars s’abreuvent déjà depuis un certain temps. (105-107)   J’avais loupé le changement sur le forum… Chouette hôtel où l’on a bien mangé et bien bu (105-107)

  

VDM a trouvé l’origine de la panne et y a  remédié.

 

Jour 3 aller vers Millau 432 km

Je démarre sous le soleil mais il fait plus frisquet que la veille.  Le paysage change et commence à vallonner (117).  L’eau reste omniprésente, sous forme de lacs et de barrages (118-120).  C’est de plus en plus accidenté et couvert ! (131 133 137).  Très belles routes également, décor plus sauvage et hameaux isolés (143)

   

Plus on monte, plus il fait froid et le vent souffle assez fort.  Col de la Serre 1364 m (154) col du pertus (161) et un relief devenu montagneux (150 153 162).  Les courbes se sont resserrées mais ne sont pas encore des épingles.  Ca swingue joyeusement quand même comme toujours en montagnes.   On dépasse parfois de belles bâtisses au toit de lauze (165 174) et des maisons construites dans un calcaire rouge  surprenant  (168).

   

On est sorti de la zone montagneuse et le paysage redevient plus doux (170) et l’eau refait son apparition (172)

   

Millau est maintenant très proche (181) et me voilà à l’hôtel Cevénol ou nous resterons deux jours.

   

Je dispose à présent d’une chambre single car Lion nous a rejoins.

La nourriture est bonne sans atteindre la qualité de celle servie à St Gervais mais le vin, un côte de Millau, est particulièrement délectable.   Les hôtels des grosses villes sont souvent impersonnels et la restauration en dessous de celle des auberges de villages qui doivent compenser leur isolement par des plats régionaux de qualité.  Par contre, la literie de ces auberges semble d’époque elle aussi.

Jour 4 le tour sur place 426 km (pour eux) et 350 km (pour moi)

A la lecture de la carte je constate que l’itinéraire comprend énormément d’épingles.  La moyenne va méchamment baisser donc je décide de prendre le matin des lopettes corners pour peut-être retrouver la troupe à Florac qui se situe à mi parcours et permet de faire le plein.

Mon 1er raccourci sera de passer les gorges de la Dourbie qui sont pourtant réputées très belles (photos des gorges si existe)  Mais je préfère rouler vers les hauteurs et la lumière car le temps est toujours aussi frisquet le matin et le vent souffle  avec autant de force.  Et qui c’est qui me dépasse sur mon raccourci ?  Klaus et Matjac ! HA HA !  Bande de lopettes va.  Le paysage est parfois fort encaissé avec des hameaux qui semblent perchés peureusement (183) et parfois la terre s’étale comme un désert (186).  Nous voilà en pays Viganais (189 196).  Ca tournicote sévère.  En route pour le mont Aigoual (200-202-207).  Arrivée sur place le vent souffle en rafales violentes.  A l’arrêt les deux pieds bien à terre je dois tenir fermement le guidon pour que la moto ne bascule pas.  J’ai quand même réussi à prendre cette photo (201)   Je ne suis pas arrivée de 5 minutes que la troupe arrive (205).

   

Et nous repartons, chacun sa route, chacun son chemin, vers Florac.  De nouveau ces paysages encaissés ou déserts (209-210-213).  Des villages de pierre et d’eau, austères.  Comme j’ai pris un lopette corner j’arrive avant eux.  Je téléphone à Lion : t’es où ?  «   Je roule tout seul,  pas très loin de Florac »  Mais t’es où exactement ?

« je ne sais pas . »  Gros malin va !  J’ai attendu ¾ d’heure et m’en suis allée après deux cafés.  Et qui c’est qui me téléphone au moment même ou je sors du village ?  C’est Klaus, ils sont enfin arrivés, après s’être d’abord arrêtés à Meyrueis pour l’apéro.  Je continue ma route car s’ils s’attardent, comme je ne dois plus prendre de raccourci, je risque d’arriver trop tard.  Bien m’en a pris, car ils sont restés deux heures à Florac et ne m’ont plus rattrapés.

Le paysage reste sévère (224-226) et beau.  La route est peu fréquentée et commence à redescendre. Après Florac c’est la Corniche des Cévennes et une petite route que je ne suis pas prête d’oublier.  Rien que des épingles mais dans les bois, avec la ramure des arbres qui se rejoint au dessus de ma tête, donc il fait sombre et la route et d’une étroitesse incroyable.  Ca sent la gamelle si je croise une voiture au sortir d’une épingle et que je dois freiner sec en plein virage.  Que faire ?  Klaxonner avant chaque virage…  Et j’ai eu le nez fin, au 1er virage je tombe sur une voiture qui m’a entendue car son avant est écrasé, donc elle a freiné et s’est tapée sur le côté.  Je passe.  Ce tronçon sera jalonné de bip bip réguliers.  J’estime que ce type de route devrait être déclassé et retiré des cartes car ce n’est pas une route, mais un sentier vaguement goudronné,  c’est franchement dangereux.  J’aime les petites routes mais ce truc là, c’est trop !

 

Enfin je sors de cet enfer pour arriver à Lasalle, et un malheur ne venant jamais seul, je tombe sur une route en réfection avec une espèce de gros ballast au sol.  Hou que je n’aime pas ça, mais alors pas du tout !  Je sers les fesses, me dresse sur les repose pieds pour abaisser le centre de gravité et évite de rouler trop lentement.

Je passe, ouf !

A St Hyppolite du fort je suis censée reprendre une petite route, la Montagne des Cagnasses,  vers Pont d’Hérault mais je constate sur la carte qu’une partie semble non praticable.  Je fais donc un détour par Ganges, c’est plus long mais plus roulant.  2ème nez fin de la journée : au soir, Klaus avouera que la route venait d’être gravillonnée à la grosse louche,  que cette route était étroite et en lacets, avec un dénivelé important, et qu’avec la Goldwing il ne serait pas passé.   Il a serré les fesses lui aussi…

A Ganges, travaux, je suis déviée vers un rond-point qui n’indique pas Pont d’Hérault.  Mais Alain m’a communiqué un truc, plutôt que suivre une ville pour direction, suivre un nr de route.  Ca marche, je ressors de Ganges par la  bonne route et me dirige vers Valleraugue que je traverse (227) pour me diriger vers les lacets les plus méchants du parcours et de nouveau le col de la Sereyrède.  Puis je passe devant l’abîme de Bramabiau (une grotte réputée) et les gorges de la Jonte (234-237-238)  Millau se rapproche (239)

   

Sur place, Raphael, un ami de Stouf roulant en speed triple nous a rejoins.

Jour 4 Millau – St Etienne 435 km pour eux 270 km pour moi

Le temps n’est pas terrible, on annonce de la pluie, de la grêle et des orages.  Et il fait toujours froid.

   

Tant pis, je ne prendrai pas la route prévue et je programme mon gps pour qu’il m’emmène à l’hôtel en évitant les autoroutes.  En règle générale, ce type de programmation vous entraine sur d’horribles nationales pleines de zonings industriels et commerciaux.  Mais j’ai eu de la chance, ces nationales ont pour la plupart un axe nord-sud alors que ma route devait tracer au nord-est.  C’est donc 270 km de petites routes viroleuses que j’ai suivi.

Il a bruiné-plu pendant ½ heure et tranquille pour le reste.  Mais le ciel est resté couvert.  Le parcours reste assez vallonné (241 243 246).

Arrivée à l’hôtel Austria (247) vers 15h00.  Je prends une chambre single, déballe mes affaires, vais me promener, étudie mes cartes pour un itinéraire bis si le mauvais temps se maintient.

Quelqu’un frappe à ma porte : c’est Laurent qui nous a rejoins et qui va retrouver VDM et Klaus partis très tôt de Millau pour changer leurs pneus chez Cardy.  Ensuite arrive Lion.  Il est trempé.   J’apprends que ça discute ferme à la réception.  Je descends et on m’apprend que Matjac ayant décidé de rejoindre la Belgique à partir de Millau nous sommes de nouveau un nombre pair et je dois donc partager la chambre.  Je l’ignorais, lorsque j’ai quitté Matjac je n’ai pas été prévenue.  Je n’apprécie pas que l’on puisse mettre ma parole en doute, si je l’avais su j’aurais pris une chambre double, je pense l’avoir fait précédemment non ?  Bref, je débarrasse ma chambre, la remet en état et transporte mes affaires dans une chambre double.

Pourquoi Matjac nous quitte-t-il ?  Fatigué parait-il, le tour sur place dans les Cévennes a dû être particulièrement éprouvant pour lui qui n’a pas le même rythme que les autres mais était obligé de les suivre, son gps ne fonctionnant pas.  Il n’a pas toujours été attendu et a dû se débrouiller à la carte. Ce qu’il a réussi à faire puisqu’il est arrivé second à l’hôtel.   Espérons qu’il ne gardera pas un trop mauvais souvenir de ces vacances.

Jour 5 St Etienne – Langres 462 km

Grand soleil le matin, je décide donc de suivre le road-book.  Au départ, paysage encore bien vallonné, on surplombe puis on traverse des vallées nappées de brouillard.(248-251)  Je retrouve le type de routes, gentiment sinueuses qui me convient bien (253 255).  Le relief s’aplatit, on entre en Bourgogne et les vignes font leurs apparitions (263 268)

Après Le Rousset, on traverse une forêt envahie d’écureuils.  J’évite d’en écraser deux…  On roule vers Beaune (photos ) qui est une très jolie ville.   Des orages étaient annoncés le matin et effectivement vers 14h00 le temps se couvre.   Je ramasse une première drache, j’en sors et arrivée à Malain, je me prends une averse de grêles.  Je continue malgré tout en saluant au passage deux motards réfugiés en dessous d’un pont.  J’ai un imper mais je n’ai pas eu le temps d’enfiler mon pantalon de pluie.  Je roule avec le fondement trempé et je vous assure que ce n’est pas drôle…  Heureusement, chemin faisant je sors de l’orage et retrouve le soleil.

Enfin j’arrive à Langres où notre étape est l’auberge des Voiliers au lac de la Liez.  J’arrive 1ère comme d’habitude et je prends possession d’un chalet pour 4 personnes.  Les autres dormiront à l’hôtel même. (photo 4 de la seconde partie des photos).  Arrivent ensuite VDM et Joan qui logeront également au chalet.  Quelques minutes après leur arrivée on entend un grand boum et le courant se coupe, le ciel se noircit et il tombe des trombes d’eau.  L’orage nous a rattrapé, il aura épargné Alain et Joan alors que les autres arriveront trempés (photos).  Il y en a quand même qui ont une chance de cocus.

Bon repas le soir.  L’ambiance à table est à la fois détendue et vacharde.  Les hommes se balancent des vérités à la tête, mais sur un ton humoristique.   Si des femmes s’envoyaient ce genre de vannes, elles resteraient fâchées jusqu’à la septième génération.  Tous ont une bonne descente et ne se privent pas, moi pas plus qu’un autre, mais jamais leur comportement n’en est affecté.    On a l’impression d’avoir affaire à une bande de moineaux querelleurs : ça se chamaille et ça rigole, sans hypocrisie.

Jour 6 Langres – casba 420 km

Je pars 1ère dans la mauvaise direction et honte à moi, je dois faire demi- tour et repasser devant l’hôtel ou la troupe termine le petit déjeuner.  Il y a des jours où on aimerait être transparente…  Le paysage est celui rencontré sur le trajet Meaux-St Gervais, dans sa 1ère partie.  Pentes douces et champs de Colza.  Le soleil est de la partie et enfin, je n’ai plus trop froid.  Alain et Joan me dépassent juste avant St Menehould et nous convenons de nous y arrêter pour diner.  Les autres nous rejoignent et nous mangeront une délicieuse pizza dans une sympathique gargotte où le patron nous prend en photos.  Retour sans surprise pour moi directement à la maison et pour les autres, dernier verre chez Klaus à qui je laisserai le soin de terminer et/ou compléter ce récit.

Récit que j’avais l’intention d’expédier mais impossible, et je me suis abstenue sur les petites vicissitudes de la vie de groupe, de Laurent qui tombe à court d’essence,  qui passe devant une pompe à essence sans la voir, des erreurs de parcours.  Je vous épargne de même toutes les « blagues » du Zumo, les sens interdits, les recalculs foireux, les sorties de route pour visiter le centre du village et retour sur cette même route.  Encore heureux, mon GPS est programmé sur meilleur temps,  si je l’avais programmé sur chemin le plus court, je crois que je serai bonne pour la traversée du living, de la cuisine et sortie par le potager !

Je  laisse le soin à mes compagnons de voyage d’éclairer la lanterne des lecteurs de ce beau mais fatiguant voyage, en raison de conditions climatiques qui n’étaient pas optimum.  Et si vous partez à moto dans le sud de la France, en relief montagneux, un conseil : habillez-vous chaudement.

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